Route des Grands Alpes à vélo avec MassageMe

Voici le premier billet de notre road book. MassageMe a été choisi pour suivre une équipe de cyclistes. C’est l’occasion idéale pour découvrir les effets d’un massage après un effort. Chaque jour nous allons poster un compte-rendu de l’étape parcourue, et partager nos joies et nos sueurs sur ce blog. Ainsi, vous pourrez vivre avec nous la route mythique des Grandes Alpes.

Commençons par un petit mot concernant cette route. C’est la voie la plus haut perchée d’Europe, ouverte en 1909 pour la première fois par le Touring Club de France. Elle est formée de 17 cols de montagne pour un total de plus de 17000 mètres de dénivelé et 720 km.


Aujourd’hui, c’est le premier jour de la grande aventure et nous commençons en douceur. Nous ne roulons pas mais c'est l'occasion de vous présenter l'équipe. Nous sommes huit amis avec un point commun : Liège, notre ville natale. Nous sommes maintenant dispersés entre Liège, Bruxelles, Londres, Tokyo et Singapour. Un coach nous accompagne, qui connait les Alpes comme le dos de sa main et qui sera là pour nous aider à éviter les pièges. Cinq d'entre nous arrivent par avion à Genève et retrouvent à Thonon-les-Bains les vélos amenés en camionnette depuis Liège. C’est là que nous allons passer notre première nuit à l'hôtel Arc-en-Ciel, un endroit fantastique en bordure du lac Léman. C’est l’occasion de jauger nos états de forme et de procéder aux derniers réglages des vélos. Chacun se prépare à sa manière. Certains préfèrent faire quelques kilomètres sur du plat pour s’assurer que la machine roule bien ou d'autres frottent leur vélo pour qu'il soit étincelant le premier jour. C'est aussi l’occasion d'essayer nos maillots aux couleurs de nos sponsors.


C'est première journée nous permet de regarder Suède - Angleterre au bord de la piscine et de manger un très bon repas au restaurant de l’hôtel.


Chaque jour nous allons aussi vous présenter plus en détail un membre de l’équipe. Aujourd'hui nous vous présentons Nicolas. Nicolas est l'organisateur principal de l’événement. C’est lui qui est à l'initiative du projet. Il est un habitué des événements cyclistes sur plusieurs jours et sait à quoi s’attendre.

Je pense que tu as déjà participé à de nombreux événement sur plusieurs jours. As-tu un conseil pour les moins expérimentés ?

De mon côté je m’entraîne toujours trois ou quatre mois à l’avance pour que mes muscles soient bien préparés. Cela permet de ne pas trop souffrir une fois les 100 km dépassés, mais aussi d'enchainer les jours d'effort sans trop de difficultés. Avec un minimum d'entrainement, tout le monde pourrait faire la Route des Grandes Alpes. Je vais aussi au travail à vélo au Sart-Tilman tous les matins : ça aide à garder la forme. Je ne participe jamais seul à des événements (comme un demi-ironman ou la traversée des Pyrénées). Nous sommes souvent un groupe d’une petite dizaine. La préparation est donc un moment privilégié pour passer beaucoup de temps avec mes amis. Nous avons un objectif commun qui nous rapproche.

As-tu une nourriture préférée quand tu roules ?

Les premières sorties de l'année, pas de souci à manger quoique ce soit : barres de céréales, pâtes d'amande, pâtes de fruit (ma préférée est à la fraise). Mon péché mignon est le nougat ; j'en mange bien trois par sortie. Par contre cela devient vraiment écœurant au bout de deux ou trois jours. À partir de ce moment, je cherche plutôt les fruits frais (orange, bananes), ou un bon repas à midi lors d'une pause plus longue (au moins une heure) afin de bien digérer. Pour avoir un boost d'énergie, rien de tel que les gels énergétiques. Le goût est vraiment dégueulasse mais on se sent pousser des ailes l'heure qui suit ! Je vous conseille ne pas en abuser (max deux par sortie) sinon vous risquez de devoir vous arrêter quelques fois en chemin...

De quel coureur cycliste te sens tu le plus proche (passé ou actuel) ? Et pourquoi ?

J'adore Frank Vandenbroek malgré sa carrière éphémère. C'étaient les belles années du cyclisme : l'affaire Festina et ses coureurs teints en blond, Marco Pantani, la victoire de Frank à Liège-Bastogne-Liège. C'est d'ailleurs mon premier souvenir en tant que spectateur (j'avais sept ans seulement). J'avais l'impression que Frank avait les capacités de tout gagner.

As-tu une manie ou un signe distinctif ?

Lorsque je monte un col, je regarde mon altimètre toutes les deux secondes pour voir mon évolution dans le col. Je devrais peut-être ne plus l'utiliser car je ne regarde que ça.

Raconte-moi ton meilleur souvenir sur un vélo.

Mon meilleur souvenir, ou le plus intense, est le col d'Agnel (2744m), à la frontière franco-italienne. C'est le plus haut col d'Europe et selon moi, le plus dur ! J'ai pourtant déjà monté une quarantaine de cols dans ma vie, mais l'Agnel reste le plus éprouvant. Nous étions partis de Cuneo en Italie, à 544 m d'altitude. S'en suivait un long faux plat de 30 km pour arriver au pied du col, dont les 10 derniers kilomètres affichaient une pente de 10% de moyenne !

Un grand merci à Nico d’avoir partagé ça avec nous.

Sur ce, nous allons dormir tôt pour être en plein forme pour demain.

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